treme   La série Treme vient de s’achever avec une ultime (mini) quatrième saison. Voici 10 raisons de regarder cette série incontournable.

1) Treme est une des toutes meilleurs séries américaines jamais filmées.

2) L’argument « je n’aime pas le jazz » est invalide. Je n’aime pas la boxe et je considère de Raging Bull est un chef d’œuvre du 7eme art. De plus Treme c’est bien d’autre choses que le jazz.

3) Treme parle (bien) de musique, de cuisine, de police, de racisme, de corruption, d’amour, d’éducation, de parentalité, de catastrophe naturelle, de culture, de pauvreté, de l’Amérique, de journalisme, de justice, d’amitié, d’alcool, de radio, de carnaval, d’immigration, d’urbanisme et plein de choses encore.

4) Treme est une galerie de personnages hyper-attachants bien que très réalistes. Ici pas de « gentils » pas de « méchants ». Juste des hommes et des femmes qui vivent leurs vies.

5) Dans Treme il y a une flopée d’excellents acteurs ( John Goodman, Clarke Peters, Michiel Huisman, Rob Brown, Wendell Pierce etc…) et une tonne de musiciens légendaires (Elvis Costello, Fat Domino, Steve Earle, Dr. John etc…)

6) En regardant Treme, vous allez rire, pleurer, aimer, haïr, comprendre, pardonner…

7) Jamais (ou alors très rarement) la musique n’a été filmée avec un tel respect.

8) En plus des musiciens, pas mal de personnages réels ont accepté de jouer leurs propres rôles (un politicien, des cuisiniers, un critique gastronomique, un chef indien…)

9) Vous apprendrez un tas de chose sur la très riche culture de La Nouvelle Orléans.

10) Je vous dis de regarder Treme, donc : regardez Treme !

 

steppes J’ai commencé, par le passé,  ce livre au moins trois fois. Sans jamais arriver a dépasser les trente premières pages. N’étais-je pas prêt ? Le style un peu poussiéreux de l’ancienne tradition me bloquait ? Vas savoir !

Aussi, dès que j’ai su qu’une nouvelle version française était sortie, je me suis jeté dessus. Car même si j’abandonnais, il y a toujours une sorte de magnétisme souterrain qui m’attirait vers les « aventure » de ce Harry Haller et de son loup intérieur.

Cette fois, pas d’abandon de poste ! Au contraire !  Je l’ai dévoré de bout en bout prenant une de mes plus grande baffe littéraire de ces dernières années !

Quelle œuvre !

Pour tout dire, bien que je l’ai refermé il y a près d’un mois, je ne suis pas certain d’en avoir encore tout digéré. Et, c’est con quand on veut écrire un article, j’ai énormément de mal a exprimer ce que j’ai ressentit en le lisant.

Aussi je ne pourrais que vous encourager à plonger ou re-plonger dans ces lignes qui cumulent critique de la société, psychanalyse, voyage initiatique, fantastique, une formidable analyse de l’Homme et bien d’autres choses encore.  Foncez !

parquet-courts Depuis la sortie de cet album il y a presque un an (en vinyle) la presse rock se pâme. Avec la sortie (enfin) en CD cet été c’est repartit pour un tour de compliments dithyrambiques, de chroniques élogieuses et de comparatifs flatteurs. Car, oui, Parquet Courts est un groupe qu’on aime rapprocher de ses racines. Chacun y va de ses références : Wire, les Stranglers, Franck Zappa & The Mother of Invention, Pixies, Pere Ubu, Nirvana, Television, les Strokes, Pavement, Modern Lovers, Magazine, The Damned… Et à chacun de ces noms on a envie de répondre comme dans la scène de la cuisine des Tontons Flingueurs : « Ouai, y’en a ! »
Car Parquet Courts est une formidable machine a mixer tout ce que le rock a produit de garage et d’underground depuis 60 ans.
D’ailleurs la comparaison avec le jaja que se sifflent Ventura et ses potes dans le film de Lautner tient bien la route. Car « il faut bien le reconnaitre : c’est du brutal » Ici pas de mélodie ciselée en finesse, pas de production joaillière, on ne fait pas dans le classieux mais dans le démontage de tête, ça racle le conduit auditif.   Et  si on peut regretter le coté un peu branleur de certains morceaux, force est de constater que l’écoute de cet album fait un bien fou à nos instincts les plus primaires. On aurait presque envie de faire du rodéo sur une vache enragée en hurlant yeeeeehaaaaa !

et en bonus :

fred-vargas-l-armee-furieuse

soundcityNeil Young, Metallica, Tom Petty, Johnny Cash, Red Hot Chili Peppers, Nine Inch Nails, Elvis Costello, Kyuss, Santana, Greatful Dead, Tool, Nirvana, tous ces gens, et bien d’autres sont passé par le studio Sound City de Los Angeles.

A la fermeture de celui-ci en 2011, Dave Grohl casse sa tirelire pour acheter la mythique table de mixage Neve 8028 qui fit le son et la réputation du studio depuis 1969 et sur laquelle il enregistra « Nevermind ».

Toujours travaillant à devenir le musicien le plus sympa de l’histoire du rock’n’roll, le père David Chaussure c’est également lancé, cassant une autre tirelire (il en a plein) dans la production et la réalisation de ce reportage en hommage au défunt studio et à tout ceux qui y sont passés.

Dans une première partie il retrace l’historique du lieu,interrogeant techniciens, managers, musiciens, standardistes, runners, et producteurs divers puis, profitant d’avoir tant de beau monde sous la main il décide de les inviter chez lui pour enregistrer un album commun sur la légendaire table. Trent Reznor, Josh Homme, Rick Springfield, Paul McCartney, des Fletwood Mac et quelques autre répondront présent et c’est l’enregistrement et la composition de ce disque que la seconde partie du film nous montre.

Au delà des (très intéressantes) considérations historiques et techniques, le véritable intérêt de ce documentaire réside dans le questionnement permanent sur l’évolution du monde du disque et l’influence de la technologie sur la composition, l’enregistrement, la vie d’un groupe et le métier de musicien.

Et puis rien que la scène d’enregistrement avec la leçon de papy Mc Cartney vaut son pesant de bande magnétique.

A voir !

carte et le territoire michel houellecbecq

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Pour voir mes lectures, cf le menu tout en haut de la page.

kadavar-abra-kadavar-artwork Il y a des groupes sympas ! Non seulement ils sortent un excellent album mais en plus ils font tout pour faciliter la tache du chroniqueur paresseux.

Regardez leur look primesautier  sur la pochette (rappelons que nous sommes en 2013), notez le nom du groupe et de l’album, sachez qu’ils sont allemands et signé chez Nuclear Blast, rajoutez à cela que le batteur se fait surnommer « Mammuth » puis lisez les titres des morceaux tel que « Doomsday Machine », « Eye Of The Storm », ou « Black Snake »…

Voilà… Que dire de plus… vous devinez sans problème avec quel genre de musique de chambre ces trois-là vont vous bercer.

Pour peu que vous ne développiez aucune allergie au gros riffs sabbathiens et aux rythmiques plombées vous devriez d’urgence vous jeter sur ce disque qui pourrait bien être la plus parfaite synthèse de ce que le hard-rock a produit de plus intéressant des années 70 à nos jour.

Pas certain que le fan exclusif de minimal-techno et l’auditeur monomaniaque de Benjamin Biolay y trouve son compte mais en ce qui me concerne c’est une gros gros coup de cœur !

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