après une grosse pause le Nwar revient très bientôt avec pleins d’articles…
comme quoi… je ne suis pas mort !!!!
30 septembre 2009
après une grosse pause le Nwar revient très bientôt avec pleins d’articles…
comme quoi… je ne suis pas mort !!!!
29 juillet 2009
Si les haricots peuvent se congeler ou se stériliser, voici une méthode plus ancienne mais néanmoins très efficace pour les conserver.
On commence de manière tout à fait habituelle: on les lave, on les sèche et on les équeute.
Dans un grand bocal (ou mieux une jatte en terre) on dispose au fond une couche de gros sel, puis une couche de haricot bien tassée. S’ils sont trop grands on peut les couper.
On couvre d’un mélange 2/3 gros sel + 1/3 sel fin. On tapote bien le bocal pour que le sel se repende partout.
On continue ainsi à alterner les couches jusqu’en haut du bocal. A chaque fois on tasse bien pour qu’il y ai le moins de vide possible.
On termine par une bonne couche de sel. On ferme sans serrer. On range dans un endroit frais et sans lumière. De temps en temps on viendra vérifier les bocaux. Si le sel s’est transformé en saumure et que des haricots flottent, on mettra un caillou ou n’importe quoi d’autre de suffisamment lourd pour que les haricots restent bien immergés.
Pour les cuisiner, on prélève la dose voulue, on rince 2min à l’eau claire, puis on les fait passer 3x 5min dans un bain d’eau fraiche (qu’on changera à chaque fois). Après quoi, on les cuit comme des frais en diminuant un peu le temps de cuisson car ils ont déjà été cuit par le sel.
27 juillet 2009
On continue nos techniques de conservation avec des courgettes à l’ail et à l’huile d’olive qui se serviront en accompagnement de charcuterie, de viandes froides ou en antipasti sur une tranche de pain grillé.
La recette se déroule sur 3 jours et pour 2 bocaux de 3/4 de litre on utilisé une grosse courgette et deux petites, +/- 1kg de sel, 5 têtes d’ail, 1 litre de vinaigre de cidre et 1/2 litre d’huile d’olive.
Le premier jour :
On coupe nos courgettes en deux, on enlève les plus gros pépins, puis on coupe en tranche d’un 1/2cm d’épaisseur.
On tapisse le fond d’un plat de gros sel, on dispose nos tranches de courgette, puis on remet du gros sel.
On superpose ainsi les couches en terminant par du gros sel. On met au frigo et on touche plus.
Le lendemain :
Après avoir jeté la saumure et enlevé grossièrement le gros sel restant à (on ne rince surtout pas) on met nos courgette dans un grand faitout et on couvre de vinaigre de cidre (ou de vin blanc). On fait chauffer et on laisse 3 min frémissant. On laisse refroidir et on remet tout ça au frigo pour 24h.
Le 3eme jour :
On épluche et on fend en deux les gousses de 5 têtes d’ail. Une technique qui simplifie les choses pour éplucher : on coupe les deux extrémités de la gousse, on pose le couteau (ou n’importe quoi d’autre de plat si on a peur de se couper) à plat sur la gousse et on pousse fermement du plat de la main au niveau de la gousse. Quand on sent que ça craque légèrement, la peau se décollera quasiment toute seule et en un morceau.
Dans un bocal (un gros bocal a vis fera parfaitement l’affaire aussi, il n’y a pas de stérilisation) on dépose une couche de courgette.
Puis une couche d’ail… et ainsi de suite jusqu’en haut.
On couvre d’huile d’olive et… c’est tout.
Il faudra les stocker dans un endroit pas trop chaud et pas trop lumineux pendant au moins deux mois avant de goûter.
26 juillet 2009
La courgette est un animal étrange… Par moment il ne donne aucun fruit pendant une semaine, et puis tout d’un coup il se réveille et vous pond 3 énormes battes de base-ball en deux jours. Pour peu que vos 4 plants complotent pour vous livrer ça de concert, vous voilà avec un frigo plein et pas forcement l’envie de courgetter matin, midi et soir (aussi bonnes soient-elles). Et puis au mois de janvier vous regretterez cette opulence regardant d’un œil morne les courgettes insipides du supermarché.
C’est pourquoi, pas plus con que la fourmis de l’autre, là, nous allons faire des réserves !!! Et comme le congélateur est dejà presque à saturation trouvons d’autres solutions.
On commence tout de suite par des bocaux de courgettes à la tomate avec la récolte de ces 2 derniers jours :
Pour cette recette on va utiliser la courgette ronde, une grosse et une petite.
On coupe les courgettes en morceaux de taille moyenne. Si nécessaire on enlève un peu les graines. Par contre comme il n’y a eu aucun traitement chimique, on laisse toute la peau (ou se cache une bonne partie du goût et des vitamines).
On émince grossièrement deux oignons et on cisèle une dizaine de feuilles de basilic.
Après avoir fait revenir les oignons dans 3 cuillères a soupe d’huile d’olive on rajoute les courgettes et on laisse bien suer 5min à feu assez fort en remuant souvent.
Comme les tomates du jardin ne sont pas encore mures on rajoute 3 boites de tomates entières pelées qu’on aura coupé finement. Sel, poivre, on couvre et on laisse à feu doux pendant 20 à 30 min en touillant de temps en temps. Il faut arrêter avant la cuisson complète, car la stérilisation des bocaux va recuire tout ça.
2 minutes avant de couper le feu on rajoute le basilic.
Sans laisser refroidir on verse notre préparation dans des bocaux avec leur caoutchouc et on ferme.
Pour la stérilisation c’est toujours la même histoire : une grande casserole avec un chiffon au fond, on place les bocaux, on cale avec des chiffons, on couvre d’eau jusqu’à dépasser le niveau des bocaux et on met sur le feu avec un couvercle. A partir de l’ébullition on compte 40 min.
Le lendemain il n’y a plus qu’a vérifier que les bocaux sont bien sous vide (il ne doivent pas s’ouvrir) et stocker ça à la cave ou au cellier.
25 juillet 2009
Quiconque a déjà acheté un décapant du commerce connait le prix exorbitant de ce genre de chose. Si en plus la surface à décaper est verticale ou, comme c’était notre cas, un plafond, il faut prendre les produits en gel, et là, ça frôle l’escroquerie ! Pourtant il existe un moyen pour fabriquer un décapant très efficace pour moins de 3 € le litre.
Voici donc comment faire pour se débarrasser de ce genre de vieille peinture, ici sur les poutres de notre futur salon :

Pour cela il faudra : de l’eau, de la farine et de la lessive de soude (environ 1€ le litre).
Tout commence en cuisine :
Dans une grande casserole on verse 700g de farine dans 4 litres d’eau. On fait chauffer en tournant en permanence. Pour éviter les grumeaux il faut toujours tourner dans le même sens à un rythme régulier. La cuisson sera terminée quand la préparation aura changé de couleur passant du blanc au beige et que ça sentira la farine “cuite”. Il est très important que la farine cuise, faute de quoi le mélange avec la soude ne marchera pas. Il faut compter environs 10 minutes après l’ébullition. Niveau texture on doit arriver a un gel proche de la colle à papier peint.
Après avoir laissé un peu refroidir on verse dans un récipient en métal 2/3 de cette préparation et 1/3 de lessive de soude. Évidement, pour manipuler la soude, des gants chimiques et des lunettes sont plus que recommandés. On mélange jusqu’au changement de couleur vers le jaune. Et c’est prêt. Si la préparation se solidifie immédiatement après l’ajout de la soude c’est que la farine n’a pas été assez cuite.
On applique notre préparation au pinceau ou à la spatule et on laisse agir. Très vite ça va cloquer mais il est sage de laisser au moins une heure 1/2.
Après ce délais, la couche de peinture partira sans (trop) d’effort à la brosse ou à la spatule. Il n’y a plus qu’à éventuellement recommencer sur la couche suivante après avoir laissé un peu sécher.
Si la méthode choisie est l’application au pinceau, il faut prendre soit des vieux pinceaux soit des tous premiers prix. Parce qu’au bout d’une heure, les poils seront totalement mangés par la soude.
25 juillet 2009
Quand on veut récupérer des bocaux du commerce pour y mettre ses confitures et autres conserves, pour peu qu’on se soucie un brin de l’esthétique, enlever les étiquettes devient vite un cauchemar.
Il y a en gros 4 types de colle à étiquettes :
- Les plus sympas qui partent très facilement après un cour trempage dans l’eau. Là pas de soucis.
- Un peu moins faciles, celles qui ne partent qu’à l’eau chaude. Pour elles, la solution la plus simple est de mettre le bocal au lave-vaisselle pour le nettoyer. Dès que le lave-vaisselle est terminé on se jette sur l’étiquette avant que le bocal ne refroidisse.
- Pour les récalcitrantes on peut tenter de les mettre a four chaud (après la cuisson d’un plat) pour 5/6 min
Pour ne pas se bruler on utilisera un gant et un couteau pour soulever l’étiquette qui partira normalement assez facilement. Par contre une trace de colle persistera.
On pourra l’enlever avec un chiffon et un solvant du type Essence F.
- Dernier type d’étiquette : celles qui ont résisté à tout ça… là franchement plus la peine d’insister…. Direction la benne à verre.
Bon et maintenant qu’on a enfin de beaux bocaux, comment faire pour ré-étiqueter nos chef-d’œuvre culinaire ?
Primo on évite les étiquettes du commerce (type étiquettes à cahier) qui sont chères et super casse-pied à enlever. Du simple papier coupé à dimension fera parfaitement l’affaire. On peut aussi se faire un modèle à l’imprimante (ce que j’ai fait).
“Et pour coller ?” me demanderas-tu lecteur avisé que tu es…. Du lait ! Du simple lait appliqué avec un pinceau. Une fois sec ça colle très bien. Et pour enlever l’étiquette : un simple trempage dans l’eau.
Nous voilà prêt pour de longues soirées d’étiquetage !

10 juillet 2009
Du jour on a vu que la célèbre pâte à tartiner est sur la liste rouge OGM chez Greenpeace, nous avons décidé de la mettre sur notre liste noire “course”. Après avoir expliqué aux gamins les raisons de ce nouveau refus d’achat, nous avons décidé avec eux de faire notre propre pâte à tartiner qu’ils ont baptisé “Le Casse-Noisette”.
Pour cette recette nous utilisons maintenant nos propres noisettes mais nous avons également essayé avec de la poudre de noisettes du commerce. C’est un peu moins bon mais ça reste très acceptable. Donc si tu n’as pas, lecteur adoré, de noisetiers ni de forêts à portée de main, passe directement à la recette plus bas. Sinon voici comment faire sa poudre.
Pour commencer il faut de la patience… Les noisettes ramassées à l’automne dernier doivent sécher tranquillement tout l’hiver à la cave ou dans une pièce pas trop chaude et pas trop humide.
C’est l’heure de jouer du casse-noisettes. Disons le franchement c’est un boulot long et pas très marrant. Autant prévoir un bon disque, un bon interlocuteur ou une bonne émission de radio. On ne jette pas les coquilles… ça servira plus bas… mais pas à la cuisine…
Il faut maintenant torréfier les noisettes. On les enfourne, sur une plaque, à 150° pour 20minutes.
Quand c’est OK, les peaux doivent se décoller facilement.
Pour enlever ces peaux, on enferme les noisettes encore chaudes dans un torchon et on les frotte vigoureusement.
Voilà ! Le plus gros est partit ! S’il en reste un petit peu c’est pas dramatique…
Petites doses par petites doses on les passe au mixer en essayant de réduire au maximum le temps de mixage.
On étale cette poudre sur une plaque et on la laisse sécher. Le soleil est parfait pour ça. On peu aussi utiliser la chaleur résiduelle d’une cuisson au four pour enfourner quand la chaleur a un peu baissé (moins de 100°) en laissant la porte semi-ouverte.
C’est le moment d’attaquer la recette de la pâte à tartiner :
Il faudra : 100g de chocolat noir, 50g de poudre de noisette, 200g de lait concentré sucré, 130g de beurre.
On fait fondre le chocolat au bain-marie ou au micro-onde (attention ça brûle vite ! ). On incorpore le beurre coupé en petits morceau.
Il ne reste plus qu’a y mélanger la poudre de noisettes et le lait concentré.
On met ça en bocal tant que c’est chaud et hop ! au frigo.
Comme il n’y a pas 5000 saloperies, cette pâte ne se conserve pas des siècles, et se garde au frais. Par contre si la dose vous semble un peu grosse pour votre consommation en, disons, 20 jours, vous pouvez parfaitement congeler la moitié.
Et les coquilles de noisettes me demanderas-tu, lecteur, attentif que tu es…
Elles feront un parfait paillage pour un pot ou une jardinière !!! Et oui… Rien ne se perd comme disait tonton Lavoisier !
3 juillet 2009
Nous avons une sole dans notre four, une pelle de boulanger et nous sommes alsaciens… C’est donc en toute logique que nous allons préparer de la tartes flambée ! A terme on envisage la création d’un vrai four à bois mais en attendant, avec la sole, le four électrique fera l’affaire. Voilà la recette (pour 3/4 personnes).
On commence par découper 350g de lard fumé en petits lardons.
Puis on les fait blanchir une minute dans de l’eau bouillante. On réserve au frais.
On coupe 3 gros oignons en lamelles. On réserve.
Pour la pâte, on pétrit 400g de farine type 55, 15g de levure de boulanger, une cuillère à café de sel et assez d’eau tiède pour obtenir une pâte souple mais non collante. On laisse reposer 1/2 heure maximum dans un endroit pas trop chaud (il ne faut pas que la pâte monte trop).
A ce moment allumez le four avec la sole à 280°. Il faut que la sole chauffe au moins une demi-heure.
Pendant ce temps on va préparer la crème en mélangeant : 350g de fromage blanc, 150g de crème fraîche épaisse, une cuillère à soupe d’huile de colza, une cuillère à café de sel, une cuillère à soupe et demis de farine, un peu de muscade et de poivre.
Quand tout est prêt on étale finement un morceau de pâte au rouleau, on pose sur la pelle bien farinée en repliant les bords.
On met la crème, les lardons et les oignons.
Puis on enfourne, directement sur la sole, dans le four qu’on aura baissé a 240°. Pour faire glisser la tarte de la pelle il faut faire de vifs petits allés-retours d’avant en arrière sans trop incliner la pelle. C’est un tour de main à prendre mais ce n’est pas trop compliqué si la pelle est bien farinée et la pâte réussit (pas collante).
La durée de la cuisson dépend de pas mal de facteur, mais comptez entre 6 et 8 minutes par tarte. Quand c’est cuit on sert a table et on enfourne la suivante. Contrairement a ce que peut faire croire cette photo, la fourchette est absolument inutile ! La tarte flambée se mange coupé en portion, roulée ou pliée en deux, avec les doigts ! Sinon c’est pécher !
Pour varier les plaisirs on peut rajouter à la garniture des champignons (forestière), du fromage (gratinée), de la ciboulette, voir même tout ce qui vous passe par la tête. Il n’y a pas de règle.
On peut également la faire sucrée, avec des fines lamelles de pomme. Une fois cuite on la fera flamber au calva.
3 juillet 2009
Maintenant qu’on a fait notre sole pour le four il nous faut une pelle de boulanger pour déposer et sortir ce qu’on veut cuire sur la sole sans se brûler les doigts.
Rien de bien compliqué et on pourra (c’était mon cas) faire de la récup’ à 100%.
Il faudra une planche de contre-plaqué fin de grosso-modo la taille de la sole et un tasseau pour faire le manche.
On découpe la planche aux dimensions désirés en arrondissant les angles. Puis on fait un biseau à l’une des extrémités (celle qui glissera sous les aliments). J’ai utilisé la meuleuse avec un disque à poncer (voir photo 3) mais c’est également faisable à la ponceuse électrique ou à l’huile de coude avec une râpe à bois et du papier de verre.
A la scie sauteuse on fait une entaille de la même épaisseur que notre contre-plaqué dans le tasseau qui servira de manche.
Il n’y a plus qu’a glisser la planche dans cette fente (du coté opposé à celui qu’on a biseauté) et mettre deux vis. Un petit coup de ponçage sur le tout et c’est terminé.
Nous voilà équipé !!! Pour traiter cette pelle contre les tâche, on la “peindra” grassement avec de l’huile d’olive et on laissera bien secher. Deux couches sont théoriquement suffisantes. De temps a autre on y remettra une petite couche quand on voit que la pelle devient difficile à nettoyer.